Château de Mercy comme vous ne l’avez jamais vu

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La chaîne YouTube "Metz nos Grands-parents" nous propose une découverte du Château de Mercy. Le clip vidéo a rassemblé quelques locaux toujours aussi inspirés et inspirants, notamment Aasdrone, Guig's timelapse, chateaudemercy.com. Sur une musique originale "Mercy Castle" composée par Lord Charles, disponible sur Spotify. Curieux(se) de Metz d'antan ? Retrouvez Metz nos Grand-Parents sur Facebook. Voulu par Maurice du Coëtlosquet, le château est construit par sa veuve vers 1905. Un architecte alsacien issu de l’École nationale supérieure des beaux-arts de Paris commence les travaux. Le château est construit avec la pierre de Savonnières, importée du Barrois, dans un style typiquement français, se voulant l'expression des sentiments francophiles de son propriétaire. Un jardin à la française complète à l'époque le parc du château. Résidence de la famille du Coëtlosquet, le château redevient français en 1919. La Moselle ayant de nouveau été annexée par l’Allemagne nazie en 1940, le château sert de « Lazarett », c’est-à-dire d’hôpital militaire pour l’armée allemande. Le Reserv-Lazarett Metz II redevient français en novembre 1944, et, alors qu'il a besoin d’une complète rénovation, il sert du 10 avril 1953 au mois de mars 1966 de poste de commandement à la 1re Division aérienne (Europe) de l'Aviation royale canadienne, les derniers militaires canadiens quittant le site le 31 mars 19676. Le château devient une propriété de l'armée française en 1968. De 1968 à 1977, il est le quartier-général de la XVIème brigade mécanisée, puis de 1977 à 1990 du Commandement de l’Artillerie du 1er corps d'armée, du 1er juillet 1990 jusqu'à sa dissolution en 1993 de la 1re armée puis enfin de la Brigade de Renseignements et de la Guerre Électronique. Vendu en 2000 à la communauté d’agglomération de Metz-Métropole, avec les terrains du futur hôpital de Mercy. Le château de Mercy restera inoccupé jusqu'en 2000. La Société d’aménagement et de restauration de Metz-Métropole (Saremm) signera un compromis de vente le 22 mars 2018, avec un repreneur de Nancy. Le bâtiment, devant accueillir de lourds travaux de restauration, notamment quand à sa toiture, accueillera à terme logements, bureaux et restaurant gastronomique.